Je te retrouverai

30052007

Une ultime tentative a échoué. J’ai tenté à nouveau de faire entendre raison à ta maman en lui faisant de nouveau parvenir un petit message ce matin. Elle me dit qu’elle n’était pas au courant de ma venue et que de toutes façons elle a déjà quelque chose de prévu cette fin de semaine. Que dire devant de telles choses? Je reste sans voix et j’ai mal au coeur de voir à quel point elle peut être méprisante et égoïste. Il me tarde que le vent tourne, que la raison reprenne ses droits et que tu puisses profiter de moments de tendresse avec ton papa.

Néanmoins je n’ai pas dit mon dernier mot, nous sommes mercredi soir, j’essaierai à nouveau de contacter ta maman d’ici mon retour. Je ne peux me résigner à faire 8000 km, pour être si près de toi et rentrer sans pouvoir te voir et te serrer bien fort. Je n’ose imaginer comme tu dois avoir grandi, depuis tes 3 mois quand je t’ai vu pour la dernière fois.

Je me sens vide mon trésor, je me sens las et impuissant. Si je n’avais pas aujourd’hui cette certitude que l’issue est sans doute proche et qui me maintient debout, ce bonheur et cette fierté que tu portes en moi, je pense que je n’aurais pas la force de continuer à me battre. Je sais que c’est sans doute ce que ta maman souhaiterait au fond: que je lache prise, que je craque et que je la laisse finalement se jouer de moi comme elle l’entend. Sache que je ne capitulerai JAMAIS. J’ai pleinement conscience que les cartes sont entre ses mains pour le moment car il est encore trop tôt pour goûter aux fruits des graines plantées en février dernier, les bases de cette procédure administrative qui je l’espère aboutira bientôt. Je sais qu’en l’absence d’un cadre légal et officiel, il me sera difficile d’envisager un déblocage de la situation et donc son évolution favorable.

Ta maman essaie de construire un mur entre toi et moi, elle s’épuise et perd ses forces à l’édifier le plus haut possible, mais de toutes façons il se lézarde peu à peu, inexorablement. J’ai confiance. Toutes ces petites graines que j’ai planté il y a quelques mois, donnent déjà de petites pousses encore frêles mais bien visibles au pied de ce mur gris, et je sais que bientôt un bel arbre vert, croulant sous le poids de nombreuses reinettes bien mûres achèvera de réduire en poussière ce petit mur gris. Je crois en notre étoile, je crois au destin, je sais que bientôt, je te retrouverai.

 

pommier05.gif Je te retrouverai mieux qu’avant,
Même si c’est loin, même si c’est demain.
Je te retrouverai autrement.
C’est gravé, c’est gravé dans le creux de nos mains.
F. Feldman, 1988

 

 




A votre avis?

30052007

Ma petite Elena je vais profiter des visites régulières de tous nos amis, qui suivent au jour le jour l’évolution de notre relation, pour leur demander, en raison de certaines remarques appuyées que j’ai pu recevoir ce qu’il pense en toute objectivité de ma façon de parler de ta maman dans notre Blog. Certains propos ont été jugés injurieux, méprisants et insultants à son égard. J’ai été un peu blessé par ces remarques, que je ne comprends pas et j’ai passé des heures à me relire, pour tenter de débusquer la moindre animosité dans mes propos. Conscient que parfois, lors de soirées de cafard, j’ai pu ouvrir un peu mon coeur et me laisser aller à des débordements, j’avoue cependant que je n’ai pas trouvé la moindre chose qui irait dans ce sens. Ceci est de toutes façons totalement contraire à l’esprit même de cet espace, créé pour toi, vivant à travers toi et qui t’est dédié. Je souhaite seulement faire savoir à tous ceux qui voudront bien l’entendre que je suis ton petit papa, fier et heureux de l’être, que je me bats pour toi et pour le faire reconnaître, pour pouvoir enfin un jour profiter du bonheur d’être avec toi et te serrer tout fort contre moi. Mais je me dois aussi de dire que contre toute attente cette lutte pacifique est rendue difficile par ta maman, que je respecte parce que tu es là en grande partie grâce à elle, mais qui ne facilite en rien une évolution favorable de la situation. Les faits sont malheureusement là.

Aussi je demande à tous nos visiteurs de bien vouloir avec le plus d’objectivité possible me donner leur avis sur ces remarques, en public ou en privé, et si elles s’avèrent justifiées, elles seront évidemment retirées de ce lieu de paix et d’hommage à mon trésor à moi: ma petite Elena.

Comment jugez-vous mes propos sur la maman d'Elena?

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Petit coup au moral

29052007

Mon ange, j’ai été informé ce jour par ta maman par courriel que je ne pourrais pas te voir cette fin de semaine comme je l’avais prévu. J’avoue que cette nouvelle m’a abasourdi et abattu tant je pensais vraiment que nous pourrions passer au moins quelques heures ensemble durant ces quatre jours que je vais passer à Paris. Il semblerait qu’un autre programme soit établi pour ton week-end mon coeur. Sans doute quelque chose de méga plus important que de voir ton papa qui t’a vu deux heures en janvier dernier et qui fait 8000 kilomètres pour venir à ta rencontre. Ma déception est grande ma pupuce, comme tu peux l’imaginer, tout comme celle de toute notre famille qui attendait cela depuis des mois. Je ne veux cependant pas me résigner si vite, et je ne désespère pas pouvoir malgré tout te voir d’ici mon retour à Caracas, en tentant de joindre ta maman pour tenter de lui faire entendre raison. Cela ne servirait malheureusement à rien de développer une colère néfaste et inutile, dont tu ne serais sans doute pas fière, et qui ne m’ouvrira pas la porte de ta maison.

La décision de ta maman, claire, nette et semble-t’il sans discussions possibles est prise en compte et transmise à qui de droit et qui jugera. Non pas par esprit de délation, mais parce que je pense que ce n’est pas une décision sage et surtout contraire à tes droits de petite fille. Je pense que malgré tout le bonheur que tu dois ressentir aujourd’hui d’être auprès de ta maman, tu ne serais pas contre passer quelques heures avec ton papa et sautiller sur ces genoux en faisant des petits sourires malicieux. Si seulement tu pouvais parler… Malheureusement tu n’as pour le moment pratiquement aucune conscience de l’existence de ton papa que tu ne connais quasiment pas. Ta maman pense cette décision juste, favorable à ton équilibre, je sais qu’elle se trompe. Je ne veux pas m’arrêter à cela, et plutôt positiver ce choix dans l’immédiat car il aura sans doute une importance capitale le moment venu. Je prends un petit coup au moral, ne nous mentons pas, mais je préfère pour le moment garder mon cap, serein et fier, confiant et déterminé. Peut-être qu’après tout les choses changeront dans quelques heures…

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Papa rentre en France pour quelques jours

28052007

Ma petite puce je ne voulais pas garder cette nouvelle pour moi plus longtemps: Papa rentre en France cette fin de semaine pour quelques jours, pour s’occuper de différentes choses nous concernant Toi et Moi pour les mois à venir. Ta maman est au courant de ma venue, suite à la requête déposée par l’intermédiaire de notre avocat, mais aussi via le courriel que je lui ai envoyé aujourd’hui (j’ai reçu l’accusé de reception!). Elle sait que je veux passer te voir et être un peu avec toi. Maintenant, je sais aussi que je ne maîtrise rien du tout mon bébé et que c’est elle pour le moment qui a notre destin entre ces mains. Je ne viendrais pas te voir de force, parce que ce serait inutile et cela ne nous aiderait en aucun cas pour les mois à venir. Inutile de compliquer une situation déjà un peu difficile, tu ne crois pas? En fait, je souhaite seulement qu’elle pense un peu à toi mon coeur et qu’elle nous donne la possibilité de se rencontrer et de se retrouver, 5(!!!) mois après, vu que ce droit que tu as de voir ton petit papa t’a déjà été refusé durant ma visite de février dernier. Les lois et les décrets de notre bonne vieille République je l’espère nous donneront un jour un peu raison. Je prie que le ciel m’entende et que la raison reprenne ces droits, pour toi ma petite libellule, pour nous. Et qu’une porte ouverte sur un joli ciel bleu se présente à nous bientôt.




Mise à jour

25052007

J’ai voulu marquer l’anniversaire de la naissance de ton Blog ma pupuce en y rajoutant quelques petites nouveautés. J’ai choisi un style plus clair, agrémenté de quelques petits plus, comme la table des pays des visiteurs, qui nous permettra de voir d’où viennent nous voir tous nos amis, un petit sondage pour savoir comment ils ont connu le Blog. Je l’ai par ailleurs référencé, de façon à ce que toujours plus de personnes te rendent visite pour te connaître. La liste de musique a également été mise à jour, ainsi que ta rubrique de photos « Elena, jours après jours », qui pour le moment n’est pas très riche mais qui je l’espère s’enrichira bientôt. J’invite d’ailleurs tous nos amis à nous donner leur avis sur le nouveau « Blog d’Elena par son Papa », à nous laisser tous leurs commentaires, et à voter pour le sondage.

 




Un an déjà…

23052007

Ton Blog a déjà un an mon ange. Un an déjà que via « Le Blog d’Elena par son Papa« , je te livre mes états d’âme, que je t’ouvre mon coeur jours après jours. Un an déjà que je vis notre relation à distance, en attendant des jours meilleurs, je l’espère bientôt.

Ma pupuce ce Blog il est à toi, c’est le tien avant tout, parce que sans toi, jamais il n’aurait pu exister. Le premier hommage que je me dois de faire, après cette année passée sur la toile à parler de toi, de nous, il est pour toi. Je suis ému et fier quand je vois ton visage émerveillé, d’être le Papa de cette petite fille, qui a bouleversé ma vie un beau jour de mars 2006. Tu n’étais pas encore Elena, tout juste une petite boule de vie bien fragile, mais ce jour là, j’ai senti au fond de moi cette gravité, cette joie indescriptible mêlée à cette peur immense de l’inconnu, d’être Papa pour la première fois. De part le contexte particulier de ta venue, totalement inattendue, et dans ce contexte tendu et difficile avec ta maman, je dois dire que j’ai eu des moments de doute, que je ne peux nier, mais qui étaient légitimes et justifiés. Ta maman ne me laissait en effet que guère d’espoirs sur un possible « nous-trois ». Mille fois j’ai cru abandonner, mille fois j’ai voulu me résigner à passer à autre chose et la laisser vivre sa vie avec toi. Pas par lacheté ou par désintérêt, non, mais par désarroi, par peur de me faire mal en vivant à terme une relation difficile, conflictuelle, résignée, sachant bien que ta maman aurait voulu tout contrôler. Heureusement j’ai su puiser au plus profond de moi, au fond de mon âme, avec l’aide de ma famille, de notre famille à tous les deux, les forces qui m’ont aidées à maintenir mon cap, sans chavirer, sans faillir. Et après bien des moments difficiles, je suis fier aujourd’hui de cette décision prise il y a un an, de me battre, pour toi, pour nous, pour notre futur à tous les deux. Certes j’ai eu des moments de faiblesse, d’incertitude, je n’ai peut-être pas pris les bonnes décisions au bon moment, mais l’important c’est qu’aujourd’hui je me sens fort pour toi. Je veux te dire du fond du coeur que je t’aime mon ange, plus que tout et que même si je ne suis pas là, aujourd’hui, à tes côtés, je fais en sorte de nous construire un avenir. Cet avenir passe par ce Blog qui est avant tout le tien, mais aussi le nôtre, notre petit jardin d’Eden, notre petit espace, un petit fil d’Or tissé entre Toi et Moi.

Je témoigne de ma plus humble et immense gratitude à toute notre famille, petits et grands, militants acharnés ou plus discrets de notre cause, qui malgré la distance, les doutes, les moments difficiles ou douloureux, ont toujours su être là, quand il le fallait. Elena, tu peux être fière de Mamie Christine, de Papi Richard, de tata Isa et de tonton Barrie, qui sont aux premières lignes à mes côtés, mais aussi des tes grands cousins Mélanie, Lucie et Benjamin, qui même s’ils ne s’expriment pas beaucoup, par pudeur ou timidité rêvent de te connaître enfin, toi leur petite cousine et sont avec nous. Tes arrières grand-parents, tes grand-oncles, grand-tantes, cousins et cousines, sont aussi là, à chaque réunion de famille pour nous témoigner leur affection et leur soutien. J’espère que bientôt tu auras la chance de les compter parmi tes proches les plus fidèles. J’ai aussi une pensée très émue et profonde de tendresse pour celle qui se reconnaîtra d’elle-même, « je ne vous parlerais pas d’elle« , amie et fidèle alliée les premiers mois, à présent mon guide et ma lumière, unie à moi dans ma quête, malgré les difficultés, la distance, qui quant à elle n’a jamais douté un seul instant, me soutenant dans les épreuves à chaque minute. J’attends avec sérénité le jour où je te la présenterai enfin, quand le moment sera venu, nous ferons vraisemblablement un bon bout de chemin ensemble.

Je ne saurai terminer sans une pensée discrète mais sincère pour ta maman, sans qui aujourd’hui rien ne serait. Je tiens à lui exprimer ici ma reconnaissance pour m’avoir dévoilé ton existence que je ne pouvais soupçonner peu avant son départ et pour avoir accompagné tes premiers moments. Cependant, je garde un peu d’aigreur et d’amertume pour tous ces moments que par sa faute j’ai bêtement perdu. De ta naissance à tes premiers biberons, de tes premiers sourires à tes premières paroles qu’à tout jamais elle m’a volé… Le conflit qui nous oppose aujourd’hui n’aurait pas eu lieu d’être si elle avait accepté, dès les premiers mois de me faire une petite place à tes côtés. Elle avait un peu vite oublié que tu es le fruit d’une maman et d’un papa, qui ont et qui doivent avoir chacun leur place dans ta vie. Quels que soient nos destinées, nos envies, nos chemins à elle et moi, cet univers, cet espace vital dont tu as besoin avec ton papa, et dont j’ai besoin moi avec toi mon coeur, doivent exister et perdurer à tout jamais. Ce conflit stupide qui aurait pu et dû être évité est néanmoins nécessaire aujourd’hui ma puce, pour que nous puissions toi et moi se découvrir et s’apprendre, pour que puisse se construire peu à peu pour tous les deux, ensemble, un avenir radieux.

« Comme un fil entre l’autre et l’un
Invisible, il pose ses liens
Dans les méandres des inconscients
Il se promène impunément

Et tout un peu tremble
Et le reste s’éteint
Juste dans nos ventres
Un nœud, une faim

Il fait roi l’esclave
Et peut damner les saints
L’honnête ou le sage
Et l’on n’y peut rien »

J.J. Goldman, 2001

 




Encore quelques jours de patience pour peut-être enfin voir le soleil…

19052007

J’avais réuni quelques amis à la maison vendredi soir, pour inaugurer ma nouvelle maison. Beaucoup de personnes m’ont demandé où est-ce que nous en étions, dans nos démarches, et si j’avais eu des nouvelles de toi, récemment. Je dois dire que c’est assez dur et frustrant de reconnaître que non, pas depuis longtemps. Le seul moyen que j’ai pour le moment, c’est celui que je suis entrain de suivre: malheureusement la voie la moins agréable, mais la plus fiable. Avec ta maman, je sais malheureusement que je n’aurais que trop peu de nouvelles, ou alors trop brèves, trop succintes et imprécises. Je constate juste qu’en près de 8 mois, ce ne sont que quelques heures que j’ai pu être auprès de toi, et quelques informations obtenues à l’arraché dans un ou deux mails. Si j’ai choisi cette voie, c’est pour que cesse l’égoïsme et le silence. Je sais que je ne pourrais rien obtenir de concret en discutant avec ta maman mon coeur, je dois l’avouer, car jusqu’à maintenant elle fait tout pour compliquer les choses. J’espère seulement qu’un jour elle comprendra, que je ne veux pas la guerre, que je ne veux pas envahir sa vie, que je ne veux pas lui nuire ou lui faire du mal. Je veux juste profiter de bons moments avec ma petite fille, auprès de ma famille, de mes amis et de mes proches, en toute simplicité.

Je fais le voeu que d’ici quelques jours, de bonnes nouvelles arrivent, que je puisse prendre l’avion serein et fier, pour Paris, en sachant qu’au bout du voyage mon petit ange blond m’attend, pour quelques heures. Je ne demande rien de plus, juste être là, avec toi mon ange, tout prêt de toi. Et voir enfin le Soleil…

paraguana.jpg
Paraguana, Venezuela, Octobre 2006.




Pas de nouvelles…

16052007

Nous sommes mercredi soir et je n’ai pas de nouvelles. Paris va s’endormir pour quelques jours, avec le pont de l’Ascension, je n’aurais donc pas de nouvelles avant la semaine prochaine. J’espère du fond du coeur que nos chemins se croiseront lors de mon retour à Paris début juin. Je t’assure qu’il ne se passe pas un soir sans lequel je pense fort à cette rencontre, encore hypothétique, dans quelques jours, en France. Je sais que cela va être difficile, je préfère me préparer à cela, parce que je ne sais pas si ta maman acceptera de faire un geste, pour moi, pour toi, pour nous. Je reste suspendu à la décision de la Justice, à laquelle je ne demande que de faire respecter le droit civil français, celui qu’à tout papa de voir son petit bébé. Je serai là début juin, quoiqu’il arrive. Et si d’aventures ta maman me barrait une nouvelle fois la route, je me ferais entendre, crois-moi, car je me meurs de te voir ma petite pupuce, je vis aujourd’hui pour cette rencontre, pour pouvoir à nouveau te serrer fort dans mes bras. Je t’embrasse mon coeur.




30000!!!

13052007

Ma petite puce, nous avons passé cette nuit le cap des 30000 visites. Je suis fier et heureux de voir, que depuis presque un an que le blog existe, tant de gens s’associent à notre cause, parce qu’elle est belle et juste. Remercions les tous pour leurs témoignages, leur soutien, leur aide. Merci à toi Elena, mon petit ange, sans qui rien de tout cela n’existerait.

« Bendito el lugar y el motivo de estar ahi
Bendita la coincidencia
Bendito el reloj que nos puso puntual ahi
Bendita sea tu presencia
Bendito dios por encontrarnos en el camino
Y de quitarme esta soledad de mi destino
Bendita la luz de tu mirada…desde el alma »

Maná, 2006




Un pas de plus vers nos retrouvailles

11052007

J’ai reçu aujourd’hui la confirmation par notre avocat que nous sommes sur la bonne voie, et qu’avec encore un peu de patience et de persévérance, nous devrions sans doute bientôt pouvoir profiter un peu d’être ensemble mon ange. Rien est fait, au contraire tout est à faire, mais je serai là en juin pour tenter de te voir et de prendre de tes nouvelles, mais aussi prendre connaissance de l’avancement de notre dossier. J’espère que ta maman acceptera que je te vois, que je passe un peu de temps avec toi. Ojala!