Retour à Caracas

27082007

Me voilà de retour à Caracas après trois petites semaines si courtes en métropole. Je suis tellement triste de revenir sans avoir pu te voir mon cœur, et je réalise combien tu me manques, combien les jours sans toi sont si durs. J’essaie en fait de ne pas penser à tout cela, car je crois sincèrement que j’aurai vraiment beaucoup de mal à tenir et à continuer d’avancer. Je préfère donc voir les choses sous un autre angle, et penser plutôt à toutes ces bonnes choses qui je n’en doute pas un seul instant finiront par nous arriver.

Ta maman pense sans doute te protéger en te mettant à l’abri de la sorte, mais je ne pense pas que ce soit une bonne solution, nous avons plutôt intérêt à bien s’entendre, il y va de ton bien-être à toi aussi. Je reste intimement convaincu que tous ces faux-pas se paieront d’une forme ou d’une autre un jour. Il n’y a pas de raison de priver une petite pupuce de son petit papa, et je suis certain que tu rêverais de passer quelques heures dans les bras de ton papounet. Un jour, mon ange, tu seras en âge de comprendre toutes ces histoires de grandes personnes, heureusement pour toi aujourd’hui tu n’en as conscience, ce n’est pas joli-joli, je le sais, mais c’est le seul moyen dont je dispose aujourd’hui pour que tu puisse connaître ton papa. Bientôt j’en suis sûr tu demanderas des comptes à ta maman, en lui demandant pourquoi si longtemps tu as été éloignée de ton papa alors qu’il cherchait en vain à te voir.

Je reste dans l’attente d’une bonne nouvelle pour octobre, j’espère qu’elle tombera cette semaine. J’ai hâte de réserver mes billets, de prendre l’avion pour te retrouver bien vite…




Ultime rencontre

24082007

Aujourd’hui comme cela avait été convenu avec elle, j’ai retrouvé ta maman à La Défense ce midi, où elle devait me remettre en mains propres un certain nombre de documents te concernant, dont l’attestation pour que l’on puisse se voir au mois d’octobre ainsi que l’acceptation d’hébergement complet à partir du 31 décembre. Elle ne m’a pas tout laissé. Ainsi, je repars au Venezuela sans cette certitude intérieure que je vais pouvoir te voir enfin mi octobre. Elle m’a promis cependant qu’elle enverra tout cela la semaine prochaine (mardi) chez Papi et Mami. J’attends de pieds fermes ce courrier pour enfin recommencer à rêver. Rêver à tous ces jours perdus, les uns après les autres, avec toi qui grandit, si vite, si vite, qui va bientôt commencer à marcher, qui parle sans doute déjà un peu.

Je sais que la bataille est rude, mais que l’issue est proche, ta maman ne pourra pas continuer dans cette voie, elle finira pas se résigner. J’espère te savoir bientôt de retour en France auprès de ta maman, où de toutes façons c’est ta place quoiqu’on puisse en dire. Je t’embrasse mon ange. 




Nouveau certificat

22082007

J’ai bien reçu ce matin le nouveau certificat médical que ta maman vient de m’envoyer pour la période du 22 au 29 août, c’est à dire jusqu’à ce que je rentre à Caracas. Je n’ai rien de spécial à dire, le verdict du médecin n’indique rien de bien plus grave que lundi dernier, si ce n’est une diarrhée toujours persistante. Rien qui ne justifie néanmoins un maintien forcé en Roumanie chez ta grand-mère ma puce. Je m’en veux d’être si loin de toi, car si je le pouvais je prendrais bien vite un avion pour Bucarest pour constater de mes yeux ton état de santé que ta maman me présente comme bien fragile. En tous cas hier en téléphonant à ta grand-mère pour prendre de tes nouvelles, j’entendais plutôt des gazouillements d’une enfant innocente, inconsciente de ce qui se passe autour d’elle, mais visiblement joyeuse et gaie, et pas du tout souffrante. Je ne veux pas polémiquer à nouveau, cela ne servirait à rien étant donné que je pars dans quelques jours maintenant. Mais cette semaine sans toi n’aura pas été vaine, j’ai beaucoup avancé dans mes démarches, j’ai dominé mes réticences et oublié mes doutes sur ce que je devais faire et je suis allé de l’avant. Je ne le regrette pas, même si je n’en suis pas très fier de moi.

Et j’ai réalisé que plus que jamais tu me manques ma petite princesse, comme tu ne peux l’imaginer, j’ai les nerfs à fleur de peau, l’émotion qui me saisit quand je te vois sur ces petites photos prises il y a un mois déjà. Je n’arrive pas à comprendre le but ultime de ta maman, je ne m’explique pas ce sentiment de possession exacerbé à ton égard, ce sentiment si vif de rejet pour la personne qui en plus d’être ton papa, fut le compagnon de ta maman des mois durant.

Je n’ai toujours pas de nouvelles de ta maman qui doit me confirmer par écrit qu’elle accepte de me laisser te voir en octobre en remplacement de cette semaine d’août que j’attendais impatiemment et qui s’est presque déjà écoulée sans te voir. Je finis par croire que je ne te verrais jamais mon coeur. Tu manques fort à ton petit papa ma petite libellule. Je reste à la barre, malgré la tempête pour mener notre navire à bon port.

« On apprend tout de ses souffrances
Moi, j’ai su deux choses, après toi :
Le pire est au bout de l’absence
Je suis plus vivant que je crois

Tu manques, si tu savais
Infiniment, tout doucement
Plus que je ne me manque jamais
Quand je me perds de temps en temps »
J.J. Goldman, 2001

bateauivre.jpg




Action!

21082007

J’ai un peu hésité encore ce matin à mettre en place les différentes démarches que je me devais de faire pour nous préserver un espace, pour nous permettre de maintenir une chance d’avoir un jour notre petit monde à nous. Levé de bonne heure, après une mauvaise nuit, je finissais par me dire pourquoi je devais faire cela. Et puis ton portrait A4 affiché dans la cuisine avec ton joli petit sourire si innocent, et ton regard si doux pour ton papa ont eu raison de tous mes doutes et mes incertitudes. Je me devais de suivre la route que je m’étais fixé.

J’ai ainsi encore complété mes connaissances sur tes premiers mois passés sans moi juste après ta naissance en France en me rendant à nouveau à la Mairie de Bois-Colombes où il semble aujourd’hui que deux actes de naissance te concernant circulent, un officiel, le « vrai » délivré par la Mairie de ta naissance où seul le nom de ta maman apparaît sur ton état civil et un second plus officieux, opaque et invisible qui a été délivré le 11 décembre 2006 sous le numéro X par l’ambassade de Roumanie à Paris, que je ne peux obtenir car seule ta maman est sensée l’avoir en sa possession. Sur ce dernier acte de naissance, mystérieux, tu portes en plus du nom de ta maman, un autre nom, celui de l’ex-mari de ta maman, que tu portes toi aussi sur ton passeport. Chose forte étrange, que ni les services municipaux de la mairie de Bois-Colombes, ni la Préfecture de Nanterre, ni l’Hotel de Police d’Argenteuil ne sont en mesure de me clarifier et de m’expliquer. Cet acte X, virtuel, est pourtant bien réel puisqu’il a permis d’établir ton certificat de baptême à Bucarest. J’avoue que je me perds un peu dans ces méandres et dédales infernaux. J’aimerais juste comprendre… Et surtout que tu portes un jour le nom de ton papa.

J’ai fait mentionner aujourd’hui même auprès des services de la Préfecture, l’interdiction de ta sortie du territoire sans mon autorisation comme cela a été ordonné dans la décision du Tribunal du 26 juillet dernier. Même si rien ne me permet aujourd’hui avec cette mesure de me prémunir d’une sortie inopinée de ma petite libellule, elle me rassure, un peu.

J’ai discuté à plusieurs reprises avec ta maman aujourd’hui. La tension était vive et sur les conseils de mon avocat je lui ai proposé d’accepter de me laisser te voir quelques jours en octobre en échange de cette semaine perdue, que j’aurais dû avoir à tes côtés. Elle n’a pas été catégorique et à ma grande surprise elle a dit qu’elle y réfléchirais. Je ne lui souhaite pas d’ennui, je suis prêt à annuler toute démarche en cours si elle acceptais de se plier au verdict rendu. Je ne veux que pouvoir profiter un peu de ma petite fille que je connais à peine. C’est tout ce que je souhaite. J’espère qu’elle réalisera que rien ne sert de continuer sur cette voie qui ne la mènera nulle part. Elle a tout intérêt à collaborer et à nous aider. L’avenir n’en sera que plus radieux.

Je tenais à te livrer ces pensées ce soir, pour que tu saches que c’est à contrecoeur et avec regret que je fais cela, mais qu’à nouveau je n’ai pas d’autres choix pour faire entendre raison à ta petite maman ma puce.

J’espère ces jours-ci avoir la certitude de te voir bientôt, enfin, pour aller suspendre ces démarches en cours dont j’ai un peu honte, qui me laissent un goût un peu amer, là, au fond de la gorge. Je t’embrasse ma petite princesse.

 




Amertume

20082007

Mami et Papi sont arrivés ce matin pour quelques jours. Ils avaient en effet réservé un billet de train pour être avec moi et t’accueillir à la maison et qu’il n’ont pas pu annuler. Peu importe. Nous nous sommes rendus chez toi mon coeur, ce matin à 10 heures précises, comme le stipule la décision du Tribunal, pour constater que tu n’étais effectivement pas là. Ta maman nous attendait, souriante comme toujours, en haut des escaliers. J’ai essayé de rester le plus calme et digne, mais j’étais vraiment en colère au fond de moi, de voir qu’effectivement ta petite maison était bien vide et qu’il n’y avait aucune présence de ma petite princesse dans les murs.

Très charmante, elle m’a expliqué avec de larges sourires que comme elle me l’avait dit hier, tu étais malade et qu’elle n’avait pu te ramener avec elle à Paris. Un certificat médical roumain daté du 14 août dernier stipule en effet que tu as une trachéo-bronchite et que tu as besoin de repos à la maison. Il n’est cependant pas dit que tu es dans l’impossibilité de prendre l’avion. Elle n’a pas manqué non plus me tendre un R.I.B. pour ne pas que j’oublie de lui verser ma contribution mensuelle!!

Je lui ai dit que ceci est grave, stupide de sa part car considéré comme une non-présentation d’enfant à son papa, des actes fortement répréhensibles sur le territoire français. Je me sens honteux et navré d’être obligé d’en arriver là, mais je me dois, selon les conseils de mon avocat, de notifier cela auprès des services de Police cet acte délictueux. Il n’est pas normal qu’une maman qui se dit si proche et si fusionnelle avec son enfant, accepte de la laisser malade et seule avec ses grand-parents, alors que son papa en avait la garde partagée la semaine suivante par décision du Tribunal, de plus sous couvert d’une interdiction de sortie du territoire de son enfant sans l’autorisation de son papa.

Je veux seulement que tu saches ma petite libellule que je ne me sens pas forcément fier de ce que je fais ou de ce que je suis amené à faire, c’est ta petite maman, je le sais, tu l’aimes fort et je le comprends. Mais un jour elle te contera sûrement ces événements à sa manière, en te disant que j’ai intenté des actions contre elle pour lui nuire. Saches que dans chacun de mes actes, pesés et réfléchis, je ne pense qu’à toi mon coeur, rien qu’à toi. Mon but n’est pas de faire du mal à ta maman, ou de t’enlever à elle. Je suis en effet convaincu qu’elle est une maman merveilleuse, attentive et affectueuse et je n’ai aucune raison d’en douter. Je suis en accord parfait pour le moment avec cette décision du tribunal qui m’octroît des visites régulières et des vacances en été et en hiver auprès de toi. Mais je veux juste que cela soit respecté. Ta maman jusqu’à maintenant a toujours tout fait pour se soustraire à ses obligations, allant jusqu’à te laisser à Bucarest pour ne pas que je te vois. Ce n’est pas normal, c’est injuste pour toi et pour moi. Nous ne pouvons pas accepter qu’un papa puisse être privé de ses droits reconnus par la Justice, nous ne pouvons pas accepter qu’une petite fille de 10 mois maintenant n’a vu son petit papa que 4 heures en coup de vent alors qu’il était disponible près de 70 jours entre octobre 2006 et août 2007. Ce n’est pas possible mon bébé.

J’espère seulement qu’un jour tu comprendras pourquoi j’ai fait cela, pourquoi j’ai fait toutes ces démarches. C’est pour toi mon coeur, pour qu’à jamais tu saches que ton papa s’est battu, qu’il n’a jamais baissé les bras, parce qu’il t’aime fort, et non pas parce qu’il voulait faire du mal à ta petite maman. J’ai obtenu 6 semaines environ sur l’année avec toi ma princesse, sur 52 semaines que comporte chacune de nos années, je ne pense pas que ce soit un crime que de te couper du contact avec ta maman durant ces quelques jours. Plus tard je sais que tu comprendras, accepteras tout cela et que j’espère tu seras fière de ton papa. Pardonnes moi d’avance pour mes actes, j’aurais préféré n’avoir jamais à les faire mais je n’ai pas le choix. Je souhaite que ta maman comprenne que tu as le droit de connaître ton papa et d’être avec lui quelques fois. Pardon mon ange, plus tard tu me remercieras.

J’ai déposé plainte pour non présentation d’enfant auprès de l’hôtel de Police d’Argenteuil, ce jour, 20 août 2007 à 11h40.

« N’importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi
N’importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois

N’importe où dans le monde
Chaque seconde je pense à toi…
Je pense à toi…
N’importe où dans le monde
Je suis ton ombre où que tu sois »

Saya, 2006




Retour amer, tristesse et déception.

19082007

J’aurai voulu te parler de ces quelques jours merveilleux et idyliques à Prague mon coeur, je t’en parlerai sans doute une autre fois car le coeur n’y est pas.

Aujourd’hui même, en fin d’après-midi, vers 17 heures, alors que je terminais quelques petits achats sur un petit marché pittoresque du vieux Prague, j’ai reçu un appel de ta maman qui m’a dit que qu’elle était rentrée à Paris dans la journée mais que tu étais restée à Bucarest car tu étais malade. Je dois reconnaître que j’ai eu beaucoup de mal à contenir mon émotion et ma colère tant j’ai eu le sentiment que le ciel me tombait sur la tête. J’étais effondré et abattu: ta maman avait fait fî de toutes les décisions et conclusions émises le 26 juillet dernier et avait préféré te laisser seule en Roumanie à Bucarest chez tes grand-parents, à cause selon d’elle « d’un petit 38° de fièvre un peu persistant, d’un peu de diarrhée et d’une fatigue qui t’obligeait à prendre du repos », pour ne pas tenir les engagements que la justice l’avait obligé à tenir, à savoir te remettre à ton papa pour quelques heures par jours pendant une petite semaine avant mon retour à Caracas.

J’ai été très dur avec elle tu sais, dans mes paroles, mes mots, mais je ne peux pas permettre ce genre de choses, car je ne pense sincèrement pas que cette trachéïte que tu sembles avoir selon le certificat médical roumain qu’elle s’est bien évidemment engagée à me fournir dès demain, t’empêche de faire deux heures d’avion pour rentrer en France et pour être avec ton papa. Sincèrement, d’autant que ce certificat stipule que tu est astreinte au repos jusqu’au 21 août, à savoir jusqu’à mardi, lendemain du premier jour passé normalement avec ton papa.

Je ne veux pas, je ne peux pas en rester là, et subir, impassible les bons vouloirs de ta maman sans rien dire. Des droits m’ont été accordés le 26 juillet dernier, des droits que je n’aurais jamais imaginé avoir considérant ce que ta maman avait, quant à elle, demandé au juge. Nous avions le droit de se voir 6 jours la semaine prochaine de 10 à 18 heures et à nouveau, le couperet sordide après cette attente si émouvante et cet espoir tant souhaité de voir enfin un jour le bout du tunnel. Ta maman a à nouveau trouvé la parade pour nous empêcher de se voir, car il n’y a pas d’autres mots, je suis désolé mon coeur, mais la coincidence est trop forte, l’évidence trop flagrante.

Je suis triste ce soir, comme tu peux t’en douter, comme Papi, Mami, Isa, Barrie et les enfants qui t’attendaient tellement, avec une joie si grande. Je vais essayer de voir demain avec ta maman ce que je peux faire, ce que nous pouvons faire. Mais je ne compte pas rester les bras croisés à attendre. Je dois faire rétablir la vériter, je dois faire respecter la loi de notre beau pays. Je reviendrais vers toi demain ou mardi, mon coeur, quand j’aurai le coeur moins lourd, les idées plus claires, la tristesse et la colère moins vives. Je t’embrasse ma libellule, je t’aime.




Quelques jours de vacances

16082007

Mon petit ange, après quelques jours chez Papi Richard et Mami Christine à Etalante, je suis de retour en Ile de France pour quelques heures. Il me reste encore plein de petites choses à mettre au point pour notre petit séjour ensemble à la maison la semaine prochaine. Le petit siège auto est déjà prêt pour t’emmener jusqu’à ton autre maison à Rueil et j’ai déjà plein de bonnes petites surprises pour toi pour ton arrivée. Je suis vraiment impatient de te retrouver enfin dans quelques jours. Ton Papa est prêt à assumer ses nouvelles fonctions: « Papa en chef » et crois-moi je t’attends de pieds fermes.

Je vais partir quelques jours prendre des forces dans un petit pays pas si loin d’ici, qui est proche de celui qui a vu naître tes ailleux paternels il y a bien longtemps (La Pologne), à Prague en Tchécoslovaquie, afin de revenir plein d’énergie pour ma petite pupuce. Je vais donc te quitter pour quelques jours, j’attends des nouvelles de ta maman qui a promis de m’appeler dimanche en fin d’après-midi pour mettre au point tous les détails de notre rencontre. Je te fais donc des gros bisous et à mon retour dimanche soir, je ne serais plus très loin de toi ma petite princesse.

dratcheque.gif
J-4, Papa sera bientôt avec toi mon coeur 




Le temps qui passe…

12082007

Hier soir c’était le mariage de mon copain Manu, à Cormoranche-sur-Saône. Si je te parle de cela mon ange, c’est que j’ai vu défiler durant cette soirée mes 20 dernières années, durant lesquelles j’ai partagé tant de choses avec mon pote Manu. Ces dernières années, nos chemins se sont un peu séparés, mais subsiste comme au premier jour cette complicité qui nous a liée toutes ces années. Et je me souviens de nombreuses discussions quand nous étions plus jeunes sur notre devenir, notre futur. Et ce week-end, j’ai réalisé comme tant de choses avaient changé. Manu est marié, je l’ai été aussi, il a une petite fille ravissante avec son épouse qui s’appelle Daphnée, et moi je t’ai toi mon coeur, ma petite puce, perle de mes jours, l’amour de ma vie. C’est lors de ces moments de bonheur simple, que l’on se rend compte que le temps a passé, est que nous ne sommes plus tous jeunes, et que bien des pages se sont tournées, mais que les bonheurs changent, ceux de l’adolescence laissant place à d’autres tout aussi beau mais plus sérieux, emprunts à un peu plus de maturité. Le nouveau chapître de mon histoire a commencé le 4 octobre dernier avec ton arrivée mon bébé, et nous avons encore des dizaines d’autres chapîtres à écrire ensemble.

Ma puce, en ce jour du 12 août, je me joins à toi pour faire également de gros bisous à Papi Richard dont c’est l’anniversaire aujourd’hui. Bon Anniversaire Papi Richard!!!

 

 » Et le temps qui passe, et le temps qui court
Et le temps qui lasse, tasse, casse et fait les amours
Et nos peurs immenses,nos rêves infinis
Les fêtes et les danses, danses, danses, danses et puis l’oubli
Partout les mêmes « m’aimes-tu aussi ? »
Quand tes bras me serrent, serrent, serrent et que vient la nuit

Et le temps fugace, et le temps si court et le temps vorace chasse,
- efface tous nos discours
Mêmes rengaines au Caire, à Sydney, dis-moi que tu m’aimes, même,
- même, même si tu sais
Que le temps rapace, que le temps vautour, que le temps nous lâche,
- lasse, glace et gagne toujours »
J.J. Goldman, 1993




Retour en France

8082007

Ca y est, enfin, je suis de nouveau en France pour quelques semaines. Un petit week-end de repos et je suis maintenant en plein préparatifs de la venue de mon petit trésor. C’est qu’il faut que je reçoive ma petite princesse comme il se doit. Toute ta famille est d’ors et déjà prête pour ton arrivée. Ne manque que quelques petites choses et je serais enfin prêt à t’accueillir à la maison.

Je suis passé chez Beicip aujourd’hui (là où travaille Papa), mes collègues avaient plein de petites surprises pour toi. Tu verras mon ange!!

Il ne reste plus longtemps à présent, quelques jours encore et bientôt nous serons tous les deux. J’attends avec impatience de pouvoir t’emmener te promener un peu pas trop loin d’ici, dans le parc tout prêt pour profiter avec bonheur de mes derniers jours en métropole.

Tu verras ma puce, on va bien s’amuser tous les deux. Crois moi. Je t’embrasse.




Départ pour Paris

3082007

Une tendre et affectueuse pensée pour toi mon coeur, à quelques heures de prendre l’avion pour me rapprocher de toi. Je sais que nous ne sommes plus très loin l’un de l’autre à présent et que dans un peu plus de deux semaines nous allons enfin être un peu ensemble, après de si longs mois d’attente. Je suis tellement impatient tu sais de te retrouver. J’ai tellement tellement de surprise pour toi mon trésor.  Je t’embrasse fort fort, virtuellement encore aujourd’hui mais bientôt ce seront plein de gros poutous sur tes petites joues roses. A bientôt mon ange.

 

avionvalise.gif
Papa arriiiiiiiive!