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Rendez-vous pris!!!

26092008

Ma petite princesse j’ai de bonnes nouvelles à t’annoncer ce soir. Tout d’abord j’ai eu confirmation aujourd’hui du rendez-vous à Bucarest pour ce fichu test qui devrait améliorer sensiblement la situation et mettre un terme définitif à tous les mensonges de maman et ouvrir enfin les portes à de réels espoirs. Le test est prévu par convocation officiel le 15 octobre, c’est à dire dans quelques jours.

L’autre bonne nouvelle, c’est que tu dois être présente avec ta maman le même jour pour faire le test avec moi. C’est à dire que si tout se passe bien, je devrai avoir la chance de te voir ma petite libellule ce jour là. Je n’ose y croire à vrai dire tant l’expérience m’a montré jusqu’à aujourd’hui qu’ »il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tuée« . Mais je garde l’espoir de pouvoir te serrer dans mes bras pour ton deuxième anniversaire et voir comme tu as grandi.

Papa sera donc à Bucarest dans quelques jours, je resterai au moins deux jours sur place, afin de profiter au maximum et essayer de te voir le plus possible. Mon coeur tape fort dans ma poitrine à l’idée de te retrouver après une si longue absence…




Lacheté, égoïsme et mensonges

19022008

En ce jour anniversaire de l’acte de reconnaissance de paternité de ma petite pupuce, c’est par ces trois mots si forts que je commencerai mon billet ce soir ma jolie princesse. Je ne sais vraiment pas quoi dire d’autre de ta maman ma puce tant je suis désorienté, outré, et honteux mon coeur d’avoir partagé la vie d’une personne aussi fausse et malhonnête, malgré que ce soit sans aucun doute, la maman de ma toute petite et si jolie libellule.

J’attendais un éventuel accord de ta maman sur les bases de ce que je souhaitais le mieux pour nous deux, à savoir pouvoir te voir le plus souvent possible et surtout dans de bonnes conditions, c’est à dire dans la mesure du possible en France, dans ta famille, à l’abri des agressions verbales, des coups-bas et des mensonges de ta maman et des siens. Ayant fait déjà tant de concessions, en ayant fait tant d’autres encore lors de la proposition de cet accord, j’avais l’infime espoir que maman se déciderait enfin à m’écouter, à nous écouter, pour le bien de tous, pour ne plus perdre nos heures, notre énergie, notre argent à batailler pour quelque chose qui semblait évident et si simple: le droit d’une petite fille de 16 mois à voir son Papa…

Et bien non, dans un ultime sursaut de rage ou d’orgueil, dans une ultime manoeuvre folle et desespérée, maman a fait ce que personne jamais n’aurait pu imaginer: une contestation de ma paternité dont j’ai pris connaissance aujourd’hui, jour pour jour un an après t’avoir reconnu à la Garenne-Colombes, les yeux rougis, ému d’un acte que je faisais pour la première fois.

J’ai eu cet acte en main aujourd’hui mon ange, par l’intermédiaire de notre avocat, un acte déposé le 14 février dernier au Tribunal de grande instance de Bucarest. En plus d’être malsain, abject et dégoûtant, ce torchon déposé auprès du Tribunal de Bucarest recèle d’innombrables mensonges et ignominies que jamais je n’aurai pu imaginer venant de la mère de ma petite fille.

Jusqu’à maintenant mon coeur, je ne souhaitais pas forcément te dire les choses si clairement, si brutalement, de manière si transparente, mais pour toi, comme un témoignage laissé gravé sur la Toile, pour tous les gens qui connaissent ou qui ont connu maman, je ne peux pas laisser dire de telles choses, mensongères, humiliantes et diffamatoires. Mon Dieu, pardonne moi d’avance pour cela mon trésor, mais tu dois savoir ce que ta maman pense de ton Papa.

Maman ose dire dans un acte officiel, un acte de justice dans lequel tout citoyen est sensé dire la vérité que je ne suis pas ton Papa ma petite pupuce, et que je l’ai même reconnu et revendiqué devant des témoins et devant ma famille en personne. Elle appuie par ailleurs cette affirmation en disant que lors de ta conception je n’étais pas en France (tu as été concu le 4 ou 5 janvier 2006, j’étais à Paris depuis le 20 décembre 2005!!). Elle termine finalement son flot de paroles indécentes par une affirmation selon laquelle, mon ex-femme Christelle, de qui j’ai divorcé courant 2004 pour divergence d’opinion et choix mutuel, aurait demandé le divorce en raison de mon caractère particulièrement violent et surtout de mon refus d’avoir des enfants. Je sais que Christelle avec qui je suis resté très lié serait outrée d’entendre et de lire des choses aussi horribles sur la personne avec qui elle a vécu durant de si longues années.

Je ne souhaite pas accabler maman, je ne souhaite pas lui faire du mal, je ne veux pas que nos amis pensent que je dis tout cela pour lui nuire, mais pour ma famille, pour mes amis, pour tous les gens qui me connaissent, pour tous les gens qui connaissent ou qui connaissaient il y a peu encore ta maman, il faut rétablir la vérité: maman n’est pas la femme modèle, intègre, honnête et bien sous tout rapport qu’elle laissait paraître. Je sais qu’ils sont nombreux, en région parisienne, près de Nanterre à suivre nos aventures sur le Blog et qui déjà il y a peu s’étaient rendu compte de tout cela. Osons dire la vérité!!

Personne n’est dupe cependant, je l’espère, et je ne vois vraiment pas en quoi tout cela va la mener. Je suis déçu, triste et bouleversé d’en arriver à te raconter tout cela mon ange, sincèrement, j’aurai préféré ne jamais à avoir à le faire. Mais les choses vont trop loin à présent, les coups de poignard se font plus précis, plus appuyés, plus forts. Maman essaie de m’avoir à l’usure, jusqu’à ce que je craque, que je lâche et que j’abandonne enfin mon précieux trésor, résigné et meurtri.

NON ma princesse, Papa ne se laissera pas intimider par de telles horreurs, je sais et je suis intimement convaincu que je suis ton Papa, ça personne ne pourra le nier, et aujourd’hui plus que jamais je vais me battre jusqu’à ce que justice soit rendue. J’ai foi en la justice de notre pays, et que ce soit dans le cadre d’un droit de visite ou d’hébergement classique ou complet je resterais et je serais toujours ton Papa, quoiqu’il advienne mon ange… Ton Papa t’aime.




Des nouvelles par Mamie Elena

20102007

J’ai essayé d’appeler ta maman ce matin, pour avoir de tes nouvelles, mais le téléphone ne répondais pas. J’ai donc appelé ta grand-mère, ma puce, avec qui j’ai parlé un peu. Je suis content d’avoir pu parler avec elle tu sais, je sens qu’elle comprend un peu ce qui se passe, même si évidemment elle aura toujours son coeur qui penchera du côté de sa fille, ta maman, ce qui est légitime. Mais je crois qu’elle souhaite que tout s’arrange pour ton plus grand bonheur. J’ai tenté de lui expliquer que je ne cherche pas les problèmes, mais juste profiter le plus possible de toi ma petite libellule, mais que malheureusement ta maman comme toujours ne simplifie pas les choses mais au contraire les rend beaucoup plus compliquées. Elle m’a dit qu’elle avait parlé durement avec sa fille pour tenter de lui faire entendre raison, et je pense que nous aurons une longue conversation ensemble à Bucarest quand je vais venir te voir, car j’ai beaucoup de choses à lui dire.

J’ai demandé à nouveau d’avoir une petite photo de ton premier anniversaire, mais comme par hasard, il semble qu’aucune photo n’aie été prise! Extraordinaire, pour une petite pupuce qui fête son premier anniversaire, non? Je n’en crois pas un mot, en toute franchise. Mais ce n’est pas grave.

Parlons un peu de l’essentiel: les premiers jours de ta deuxième année. Mamie m’a dit que tu commences à marcher depuis peu, je suis fier de toi ma poupée, même si je hurle de douleur intérieurement d’avoir manqué ces moments inestimables pour un papa, qui rêvait de te voir trottiner à la maison, et faire tes premiers pas. Tes premières paroles aussi ne doivent pas être triste, Mamie me dit que tu es un peu pipelette et que tu racontes plein d’histoires. Je suis touché d’ailleurs de savoir que ta maman te parle en français parfois, et c’est pour moi une vraie émotion de le savoir car que tu ne perdras pas je l’espère la langue de ton papa. Tu as ton petit caractère aussi, comme ton papa, car apparemment tu n’aimes pas les bonnes soupes faites maison à Mamie, mais tu préfères les yaourts ou les petits-suisses. Tu me ressembles déjà sur ce point mon ange, tu demanderas à Mamie Christine dans quelques années comment était ton papa à ton âge!!

Je suis heureux aujourd’hui car même si je ne t’ai pas vu, pas entendu, j’ai pu grâce à ce petit fil tendu, de 10000 kilomètres, avoir quelques nouvelles de toi. Plus que jamais j’ai hâte de passer du monde virtuel au monde bien réel. Bisous ma princesse.

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Sans doute un de mes plus beaux jours d’été

30072007

Mon coeur, mon ange, ma petite libellule, tu as fait de moi ce jour l’homme que j’avais toujours rêvé d’être, depuis si longtemps. Un Papa fier, fort, heureux et tellement ému d’avoir dans son petit univers, un petit bout de vie de 10 mois à peine, dont je suis si amoureux.

Aujourd’hui après bien des mois d’attente, ce fut enfin le Jour J. J’ai finalement eu ce matin les réponses aux questions qui me hantaient depuis des mois, enfin levé le voile sur ces incertitudes et ces doutes qui accompagnaient mon chemin depuis que je me suis lancé dans cette quête, la recherche d’un bonheur que je ne pensais jamais atteindre auprès de mon petit moi, mon petit bout de chair et d’âme, mon bébé: Toi mon trésor.

Et je suis si fier ma petite puce, si ému de pouvoir enfin t’annoncer cette bonne nouvelle dont je rêvais depuis des mois: le ciel m’a enfin entendu et ton Papa va pouvoir être avec toi, souvent, et profiter avec toi des derniers jours d’été, en famille, chez nous, dans ton autre maison. Le Juge m’a écouté et m’a enfin donné raison, à savoir que rien ne justifiait aujourd’hui cette indifférence, cet isolement forcé de ma petite princesse. Je ne peux que me féliciter de cette décision à laquelle je m’attendais un peu, confiant en la Justice de ton si beau pays la France.

Oui mon ange nous allons maintenant progressivement apprendre à nous (re)connaître, pas à pas, minutes après minutes, heures après heures, jours après jours, petit à petit, comme ta maman l’avait souhaité, et comme Madame le Juge l’a décidé, d’abord à la fin du mois d’août, du 20 au 25, où je pourrais venir te chercher de 10 à 18 heures, et t’emmener quelques heures si magiques, à quelques kilomètres de là, pour un peu d’intimité avec ton petit Papa et ta famille. Tu ne dormiras pas dans ta nouvelle maison cette fois-ci, je pense que c’est bien ainsi, en attendant que cette petite flamme s’installe, que cette complicité se glisse entre toi et moi. J’espère pouvoir te faire la surprise de te faire un gros bisou en octobre prochain pour ton premier anniversaire, si Dieu le veut, mais malheureusement pour cette année, ce n’est pas au programme! Quelques semaines d’attente et nous pourrons enfin fêter ton premier Noël avec ta famille du 29 au 31 décembre prochain, toujours chacun de son côté mais jusqu’à 19 heures cette fois (on progresse!!). C’est au premier janvier qu’enfin une nouvelle page s’écrira, avec la possibilité qui me sera offerte de t’accompagner quelques jours (du 1 au 4) pour une petite balade auprès des tiens, de Dijon à Montceau, par monts et par vaux.

Ce petit chemin parcouru à l’aube de 2008 nous aura sans doute apporté la complicité et la confiance nécessaire à cette nouvelle vie qui s’offrira à nous. Les petits anges tout-là-haut ont exaucé nos voeux de papa et de petite fille, et vont nous offrir à partir de cette nouvelle année 4 grands week-end tous les deux, du vendredi matin au lundi soir. L’année prochaine nous aurons enfin des vacances tous les deux en famille, en juillet, mais aussi à Noël pour ce premier grand rendez-vous sous le sapin.

Je ne sais que te dire d’autre ma petite puce tant je suis ému tu sais, ému par ce sentiment d’être enfin reconnu, valorisé et accepté dans ce rôle de Papa que je cherchais à faire reconnaître, pour toi, pour moi, pour nous et notre famille. J’espère que tu seras fier de ton papounet, j’ai d’ors et déjà des milliards de projet qui fourmillent dans ma petite tête, pour notre plus grand bonheur. Tu verras mon ange, que le Soleil, au dessus de nos têtes, jamais ne cessera de briller. Ton Papa t’aime mon trésor, les heures qui nous séparent encore sont comptées.

« Du soleil comme s’il en pleuvait
Le coeur en été
Et la vie avec toi
Du soleil mon eldorado
Au creux de ta peau
Et la vie coulera…comme ça »

Y. Noah, 2003

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Puerto La Cruz, Paseo Colón, 21 février 2006




Si seul…

15042007

Ce soir, je me sens seul, triste et abandonné. J’ai tenté encore d’obtenir des dates pour pouvoir te voir auprès de ta maman, je lui ai indiqué mes dates de retour possible, en fonction de mon travail. J’ai le regret de d’apprendre mon coeur que comme par ironie du sort, ce sont justement les dates oú je serai disponible pour te voir, en France, que ta maman a choisi pour t’emmener en Roumanie. En l’occurence courant juin, août, en octobre pour ton premier anniversaire et en décembre pour ton premier vrai Noël. J’avoue que je reste perplexe devant autant de mauvaise volonté. Je respecte ces choix, mais sur 365 jours dans l’année, il est tout de même incroyable que nous ne puissions pas trouver un accord. Il est si difficile pour moi de prévoir des retours à Paris. Je n’ai pas beaucoup de fenêtres disponibles. Il faudra bien pourtant que ta maman accepte que je te vois mon ange, je suis ton Papa et tu as le droit de me voir. Elle ne peut pas te faire cela. Si nous ne pouvons nous mettre d’accord en adultes responsables, alors nous obtiendrons ce droit légalement, je suis convaincu de cela, ne t’en fais pas.

Depuis 6 mois maintenant que tu es parmi nous, je n’ai eu le droit de te voir que 2 petites heures, le 8 janvier dernier. Ceci est tout simplement honteux et inadmissible! Alors que lors de mes séjours à Paris, en décembre-janvier et mi-février, ce sont près de 30 jours pour lesquels j’étais disponible et qui m’auraient permis de te voir ma puce. Que de temps perdu.

Je reste suspendu tous les jours à de bonnes nouvelles venant de Paris, une valise quasiment toujours prête au cas oú… une petite fenêtre s’ouvrirait, pour prendre un billet pour Paris et te serrer bien fort mon bébé.

Malgré cette tristesse qui m’accompagne, je reste serein, confiant, avec la foi. Je sais que je suis dans mes droits de Papa, je sais que le vent tournera, je sais que bientôt je vais te revoir, avec quelques mois de plus, tu as sans doute tant changé… Ton Papa t’embrasse fort mon ange.

« Je voulais te dire que je t’attends
Et tant pis si je perds mon temps.
Je t’attends, je t’attends tout le temps,
Ce soir, demain, n’importe quand.
Comme quelqu’un qui n’a plus personne
S’endort près de son téléphone
Et qui te cherche à son réveil,
Tout seul au soleil, j’attends.
Je voulais te dire que je t’attends.
Si tu savais comme je t’attends !
Je t’attends, je t’attends tout l’temps.
Quand seras-tu là ? Je t’attends.
Si tu savais comme je t’attends !
Je t’attends, je t’attends tout l’temps.
Je voulais te dire que je t’attends. »
M. Jonasz, 1976